Brian Hill 

Photo en couleur de Brian HillDepuis l’âge de neuf ans, Brian Hill, de Duncan (Colombie-Britannique), est un nageur de compétition. À 25 ans, gagnant de nombreuses médailles internationales, il possède une fiche athlétique imposante. Au mois de septembre, Brian Hill était l’un des 143 athlètes de l’équipe paralympique canadienne participant aux jeux de Beijing et un des 28 athlètes de cette équipe à avoir des liens avec INCA.

Égalité

Atteint, depuis la naissance, d’une maladie génétique de la rétine qui ne lui accorde que 10 pour cent de vision, Brian Hill a tiré avantage de plusieurs services offerts par INCA au cours de son enfance. Aujourd’hui, il estime qu’étant jeune, le soutien d’INCA a été encore plus utile à ses parents qu’à lui-même. « Ils ont ainsi pu discuter à quelqu’un au sujet de la perte de vision et se familiariser avec les ressources offertes », déclare-t-il.
 
Brian Hill a appris à nager très tôt et a tellement aimé ce sport que ses parents ont eux-mêmes creusé dans la cour une piscine de 17 mètres dans laquelle il a pu pratiquer son sport favori. « Il s’agissait du premier sport que je pouvais pratiquer en tout égalité avec les autres enfants, » affirme-t-il. « Il n’y avait pas beaucoup d’obstacles. »
 
En grandissant, Brian Hill a participé à des compétitions nationales et internationales. En plus de remporter trois médailles aux Jeux paralympiques (de Sydney en 2000 et d’Athènes en 2004), il s’est démarqué au cours de nombreuses autres rencontres internationales. Aux Jeux parapanaméricains de Rio en 2007, il a gagné deux médailles d’argent et trois médailles d’or, remportant une médaille dans chacune des compétitions auxquelles il prenait part. Il a aussi battu le record des Jeux parapanaméricains au 100 m papillon – un des nombreux records qu’il a fracassés. Mais un de ses plus beaux souvenirs date de 1999, année où il a battu son premier record du monde au 100 m dos.
 
« Ce fut un exploit exceptionnel » dit-il avec fierté.

Beijing 2008

Brian Hill considère chacune de ses présences aux Jeux paralympiques comme un événement unique. « Les Jeux de Sydney ont été spéciaux parce qu’il s’agissait de mes premiers Jeux paralympiques. L’atmosphère, les foules et les installations étaient extraordinaires. Les Jeux d’Athènes m’ont apporté une expérience tout à fait différente. J’ai vraiment pu ressentir toute l’histoire des Olympiques. »
 
La préparation pour les Jeux de Beijing a été une tâche physiquement exigeante, Au cours de la dernière phase de son entraînement intensif, Brian Hill a parcouru à la nage près de 120 km en deux semaines. « Je suivais à neuf entraînements par semaine et je passais 18 à 20 heures par semaine dans la piscine » dit-il. Quelques semaines avant son départ pour Beijing, il s'est reposé et a concentré ses énergies sur sa préparation psychologique.
 
Malgré le fait qu’il n’a pas remporté de médaille à Beijing, Brian Hill s’est classé parmi les cinq premiers au monde au 100 m papillon et au 100 m dos – voilà qui est assez exceptionnel. Il peut aussi être fier d’avoir participé à un des Jeux olympiques et paralympiques les plus regardés de l’histoire récente.
 
Brian Hill considère que ces troisièmes jeux avaient quelque chose de bien spécial. « L’emballement qui a précédé les Jeux de Beijing était bien plus grand que lors des autres Jeux. Le simple fait de participer à ces troisièmes jeux a été fantastique. »

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