John M. Rafferty

John Rafferty connaît fort bien la DMLA. Le nouveau président et chef de la direction d'INCA indique que les cas de DMLA sont nombreux dans sa famille.
 
John Rafferty, qui a aujourd’hui 43 ans, était adolescent lorsqu’il a entendu parler de la DMLA pour la première fois. Il passait alors une année avec sa grand-mère qui commençait à perdre la vue de suites de cette maladie et recevait des services de réadaptation du Royal National Institute of Blind (RNIB), un organisme du Royaume-Uni qui offre des services aux personnes vivant avec une perte de vision.
 
« Elle avait déjà commencé à utiliser un éclairage plus vif, des loupes, des téléphones à gros boutons et un Scrabble en gros caractères, jeu que je prenais plaisir à jouer avec elle », se rappelle M. Rafferty. « Le soutien communautaire, les visites à domicile, les deux livres parlés par semaine qu’elle recevait de la bibliothèque, tous les éléments étaient essentiels. À la suite de ce diagnostic, ma grand-mère a demeuré chez elle pendant 25 ans, et ce, jusqu’à son décès à l’âge de 98 ans, il y a de cela quelques années. »
 
M. Rafferty sait que la DMLA et le glaucome sont présents chez ses deux parents et il est conscient qu’il est à risque. « Je possède les signes avant-coureurs de la DMLA, affirme-t-il, par exemple, le mur de ma rétine est mince et j’ai le profil génétique de la maladie. Ma grand-mère ayant été atteinte de DMLA, nous avons pris conscience du risque de cette maladie bien plus tôt que les autres. »

Initiation intensive

M. Rafferty a remplacé Jim Sanders, ancien président et chef de la direction d’INCA, qui a pris sa retraite le 2 mars 2009. Avant d‘occuper ce poste, M. Rafferty avait acquis 13 années d’expérience nationale et internationale comme cadre supérieur chez British Telecom, Verizon Information Services et Dun and Bradstreet. Il était aussi plus récemment chef de l’exploitation de Canpages inc., une entreprise d’annuaires imprimés et électroniques qu’il a cofondé en 2006.
 
M. Rafferty avait depuis un certain temps intégré à son plan de carrière l’idée de travailler au sein d'une organisation sans but lucratif. Lorsque l’occasion s’est présentée à INCA, il a su que cela constituait pour lui une excellente façon de donner en retour. « Étant donné mes expériences familiales, j’ai tout de suite senti qu’il s’agissait d’un jumelage parfait », raconte-t-il.
 
Depuis son entrée en fonction il y a trois mois, M. Rafferty tire avantage d'un processus intensif d'initiation. Il a ainsi visité de nombreux bureaux d’INCA partout au pays, de Terre-Neuve-et-Labrador à la Colombie-Britannique, et parlé à des « centaines de centaines » de clients, d’employés et de bénévoles d’INCA. « L’accueil que j’ai reçu est extraordinaire, dit-il, je découvre nos forces ainsi que la vaste gamme de défis qu’il nous faut surmonter. »

Photo en couleur de John M. Rafferty, président et chef de la direction d'INCA Les clients avant tout

M. Rafferty considère que les clients passent avant tout. À son avis, les clients d’INCA sont tous ces Canadiens qui désirent protéger leur santé visuelle, et plus particulièrement, les centaines de milliers de personnes qui vivent avec une perte de vision (et les membres de leurs familles) et qui dépendent des services de soutien en matière de vision qu’offre INCA.
 
Il résume la mission d’INCA d’une manière toute simple : « INCA prend l’argent que les Canadiens ont la générosité de lui donner pour fournir, de la manière la plus appropriée et la plus efficace possible, le plus grand nombre de services à sa clientèle et ce, en fonction de ce que les clients veulent et de ce dont ils ont besoin. »
 
La rétroaction des clients est indispensable, affirme-t-il : « Je tente de bâtir une relation qui fait en sorte que les clients participent pleinement à notre processus de réflexion et qu’ils comprennent toujours le « pourquoi » des gestes que nous posons. »
 
« Nos décisions ne feront pas toujours l’unanimité, car nous devons établir des priorités, et je le comprends, dit-il. Je désire susciter ce débat. Nous sommes là pour cela. »

Aidez-nous à transformer des vies

De temps à autre, INCA fait appel aux Canadiens pour obtenir des dons qui lui permettront d’aider les personnes vivant avec une perte de vision, leur permettant ainsi d’obtenir le soutien et les services nécessaires à une qualité de vie satisfaisante. Nous vous demandons donc de donner généreusement!
 
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