Marion Smith

Redonner à la collectivité

Marion SmithLorsque Marion Smith a décidé de faire don d’une partie de ses biens à INCA en 1995, elle ne se doutait pas qu’elle finirait par avoir elle-même besoin des services d’INCA un jour.

N’ayant pas d’enfants, Marion Smith et son mari avaient décidé de laisser leurs biens à des organismes de bienfaisance choisis plutôt qu’à la famille. Mme Smith avait alors choisi INCA pour rendre hommage à sa mère décédée, qui avait reçu du soutien d’INCA après avoir perdu une importante partie de sa vision des suites de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

« C’était ma façon d’honorer sa mémoire », dit-elle.

Puis, tout comme sa mère et un million d’autres Canadiens, Marion Smith a reçu un diagnostic de DMLA et a rapidement eu besoin de l’aide d’INCA pour faire face à sa propre perte de vision.

« Je pense que la lecture est la chose qui nous manque le plus, dit-elle. Aussi, lorsque je marche dans la rue et que des amis me croisent en disant ʺBonjour Marionʺ et que je ne les reconnais pas, c’est vraiment triste. »

Toutefois, au fil des ans, Marion Smith a appris à vivre avec une vision partielle et à aller de l’avant, en partie grâce à l’aide qu’elle a reçue d’INCA - des groupes d’entraide à l’apprentissage de techniques qui lui permettent d’accomplir ses tâches quotidiennes sans voir en passant par la Bibliothèque d’INCA et la vaste gamme d’articles utiles comme les montres parlantes et les pèse-personnes parlants.

Aujourd’hui, à 91 ans, Marion Smith considère les personnes qu’elle a rencontrées à INCA comme sa deuxième famille, particulièrement depuis le décès de son mari il y a quelques années.

« J’ai perdu mon mari, mais à INCA je me suis fait de nombreux amis formidables qui n’hésitent pas à passer me voir. Je vous assure que cela a assurément comblé un grand vide dans ma vie », dit Mme Smith.

Quant à son don testamentaire, l’expérience personnelle de Marion Smith lui a maintenant appris tout le bien qu’il fera pour les clients d’INCA. Elle saisit d’ailleurs toutes les occasions qui se présentent pour encourager les autres à faire en même.

« De nombreuses personnes ont besoin de l’aide d’INCA, et INCA ne reçoit pas beaucoup d’argent du gouvernement. On récolte ce que l’on sème, vous savez. L’argent n’est rien d’autre qu’un bout de papier. J’espère que nous donnerons en grand nombre. »

Retour au haut de la page