Faits saillants

À propos d’INCA

  • Chaque année, INCA consacre plus de 500 000 heures à offrir des services de première ligne aux personnes aveugles ou ayant une vision partielle afin de les aider à rehausser leur autonomie et à se réaliser pleinement.
  • Chaque minute, trois personnes frappent à la porte d’INCA pour demander des renseignements ou de l’aide afin de relever les défis qui accompagnent la perte de vision.
  • INCA est le plus important producteur canadien de documents en médias substituts. INCA est par ailleurs un organisme de certification de la transcription braille.
  • INCA a été fondé en 1918 pour fournir des services aux anciens combattants devenus aveugles au combat au cours de la Première Guerre mondiale.
  • INCA regroupe partout au Canada près de 850 professionnels qui travaillent dans les secteurs suivants : services de réadaptation et soutien spécialisé, bibliothèque, recherche, promotion des intérêts et défense des droits, sensibilisation du public, consultation en matière d’accessibilité universelle, financement et gestion.
  • Ces personnes attentionnées sont soutenues par plus de 5 000 bénévoles œuvrant aux quatre coins du pays.
  • INCA est dirigé par un conseil d’administration réunissant des bénévoles des quatre coins du pays et composé de représentants des milieux des entreprises, de la santé et de l’administration publique, et de personnes aveugles ou ayant une vision partielle.

À propos de la perte de vision

  • Les quatre maladies qui causent le plus fréquemment une perte de vision au Canada sont la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), la rétinopathie diabétique, le glaucome et les cataractes.
  • Plus de 5,5 millions de Canadiens sont atteints de l’une ou l’autre des quatre maladies oculaires les plus fréquentes (glaucome, cataractes, rétinopathie diabétique ou dégénérescence maculaire liée à l’âge) et courent le risque de perdre la vue si ce n’est déjà fait. Cela représente près d’un Canadien sur six.
  • On estime que près d’un demi-million de Canadiens vivent avec une importante perte de vision ayant des répercussions sur leur qualité de vie.
  • L’expression « personnes vivant avec une perte de vision » est une expression inclusive qui englobe toutes les personnes qui sont aveugles ou qui vivent avec une vision partielle, y compris les personnes aveugles de naissance, celles qui sont aveugles au sens de la loi (acuité visuelle dans le meilleur œil après correction de 20/200 ou moins ou champ visuel inférieur à 20 degrés) et celles dont la vision est inférieure à ces normes (acuité visuelle dans le meilleur œil après correction de 20/40 ou moins).
  • Chaque année, plus de 50 000 Canadiens perdent la vue, une situation qui a une incidence colossale sur leur bien-être et leur qualité de vie.
  • Toutes les 10 minutes, une personne commence à perdre la vue au Canada.
  • La très grande majorité des cas de perte de vision au Canada peuvent être évités par la prévention ou le traitement. En fait, les études suggèrent que jusqu’à 75 % des cas de perte de vision partout dans le monde pourraient être évités.
  • Seulement le tiers des adultes canadiens vivant avec une perte de vision et en âge de travailler ont un emploi.
  • Les personnes plus âgées (60 ans et plus) vivant avec une perte de vision sont trois fois plus susceptibles d’être victimes de dépression clinique que leurs concitoyens qui voient.
  • Près de la moitié des Canadiens en âge de travailler et vivant avec une perte de vision peinent à joindre les deux bouts avec un revenu annuel de 20 000 $ ou moins.
  • Les personnes vivant avec une perte de vision sont plus à risque d’isolement social et communautaire.
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